Après une étape d'une nuit à Phnom Penh à la Villa Langka, nous partons nous reposer dans le sud.
Repos bien mérité pour mes parents après cette semaine de crapahutage
intensif dans les escaliers interminables des temples.
Kep dans un hôtel nettement plus chic que lors de mon premier passage ici, un peu de luxe ça ne fait pas de mal même si le luxe ici est souvent approximatif. À moins peut être d'être dans des chaînes internationales et encore, il est préférable de ne pas trop regarder en détail.
Entre la tuyauterie extérieure dans les salles de bain, les fenêtres qui ne ferment pas et les traces des autocollants sur la lunette des toilettes sans compter la nonchalance du personnel, le Saravoan malgré son emplacement exceptionnel n'est pas exactement luxueux.
Au programme: rien et ça n'est pas mal non plus.
Surtout que la température grimpe encore de jour en jour. 36 degrés aujourd'hui, pas un brin d'air.
Petit drink au Sailing club pour le coucher du soleil...
Passage éclair à Kampot puis Sihanoukville et là le drame!
L'hôtel qu'on m'a conseillé est à flanc de colline, avec des escaliers très raides pour rejoindre nos bungalows qui heureusement sont au bord de l'eau mais avec un toit en chaume qui laisse allègrement passer les bestioles... Et ici, il y en a, nous sommes bouffés par les moustiques malgré les tortillons, prises, insect écran spécial tropiques, vitamine B1 ingurgitée consciencieusement depuis des semaines.
Mais heureusement le paludisme a semble t'il été éradiqué à Sihanoukville, espérons que cette information soit fiable!
Cet hôtel excentré de la foule de Serendipity beach pourrait être
paradisiaque si il n'était pas si inaccessible et si le personnel était un peu plus préoccupé par ses clients...
Bon, l'eau est turquoise, à 30 degrés, le drame reste élégant.
lundi 19 mars 2012
Blonde et blonde inside au Vietnam
C'est reparti pour un tour.
Impossible de rester en place, mes parents son répartis, je saute dans le bus Phnom Penh-Saigon pour retrouver Laurence.
Elle est à Hong Kong en ce moment, on s'est dit que le Vietnam pouvait être un bon point de rendez vous pas très loin pour rentrer si l'une d'entre nous devais repartir pour un entretien de boulot.
Rendez vous a l'hôtel Riverside le 3* pas le 5*, bien dans son jus, art déco décatie des années 20, recommandation bizarre du Lonely Planet.
On déménage au Ava hôtel, nettement moins chic mais nettement moins cher aussi et beaucoup plus confortable.
Au programme tournée des grands ducs pour nos retrouvailles:
Dîner au Ngon, passage à l'apocalypse now qui porte si bien son nom qu'on s'en va au bout de 5 mn puis the place to be in Saigon le sky bar de l'AB tour The Chill, vue imprenable sur la ville, cocktail et musique top on approuve!
Impossible de rester en place, mes parents son répartis, je saute dans le bus Phnom Penh-Saigon pour retrouver Laurence.
Elle est à Hong Kong en ce moment, on s'est dit que le Vietnam pouvait être un bon point de rendez vous pas très loin pour rentrer si l'une d'entre nous devais repartir pour un entretien de boulot.
Rendez vous a l'hôtel Riverside le 3* pas le 5*, bien dans son jus, art déco décatie des années 20, recommandation bizarre du Lonely Planet.
On déménage au Ava hôtel, nettement moins chic mais nettement moins cher aussi et beaucoup plus confortable.
Au programme tournée des grands ducs pour nos retrouvailles:
Dîner au Ngon, passage à l'apocalypse now qui porte si bien son nom qu'on s'en va au bout de 5 mn puis the place to be in Saigon le sky bar de l'AB tour The Chill, vue imprenable sur la ville, cocktail et musique top on approuve!
vendredi 16 mars 2012
En route pour Siem Reap
Mes parents sont arrivés, évidemment il s'est mis à faire une chaleur étouffante. Même moi qui ne souffre pas de la chaleur, 36 degrés à l'ombre, je commence vraiment à devenir inefficace.
Première étape à Kampong Tom dans un joli hôtel de campage, c'est à dire avec la charpente apparente et donc les bestioles qui rentrent comme elles veulent, j'adore... Maman aussi évidemment. Surtout quand on sait qu'ils servent des tarentules frites, douceur nationale, dans le restaurant voisin.
Troisième séjour pour moi à Siem Reap mais cette fois avec un pass d'une semaine pour visiter les temples. Pour ceux qui ne connaissent pas, il y a la merveille d'Angkor Wat évidemment mais il y a surtout la découverte de tous les autres qui sont presque aussi gigantesques et fascinants et ça je ne l'avais pas du tout réalisé la première fois.
C'est le gigantisme et la mégalomanie qui fascine ici.
Je ne me lasse pas du sourire énigmatique des Apsaras et conserve cette excitation de la découverte.
Avant de vraiment comprendre il va falloir ingurgiter des pages de livres, car il faut avouer que c'est très compliqué, entre la multitude des personnages aux noms imprononçables, la mixité de certains temples entre hindouisme et bouddhisme, le Ramayana dont la version khmer diffère de la version indienne et les symboles divers dont le fameux linga...on s'y perd.
Départ aux aurores tous les matins, on va d'un temple à un autre en tuk tuk, on grimpe des escaliers vertigineux, on parcourt des kilomètres de couloirs sculptés et le soir après un bon dîner on s'écroule lamentablement à 10 heures.
Première étape à Kampong Tom dans un joli hôtel de campage, c'est à dire avec la charpente apparente et donc les bestioles qui rentrent comme elles veulent, j'adore... Maman aussi évidemment. Surtout quand on sait qu'ils servent des tarentules frites, douceur nationale, dans le restaurant voisin.
Troisième séjour pour moi à Siem Reap mais cette fois avec un pass d'une semaine pour visiter les temples. Pour ceux qui ne connaissent pas, il y a la merveille d'Angkor Wat évidemment mais il y a surtout la découverte de tous les autres qui sont presque aussi gigantesques et fascinants et ça je ne l'avais pas du tout réalisé la première fois.
C'est le gigantisme et la mégalomanie qui fascine ici.
Je ne me lasse pas du sourire énigmatique des Apsaras et conserve cette excitation de la découverte.
Avant de vraiment comprendre il va falloir ingurgiter des pages de livres, car il faut avouer que c'est très compliqué, entre la multitude des personnages aux noms imprononçables, la mixité de certains temples entre hindouisme et bouddhisme, le Ramayana dont la version khmer diffère de la version indienne et les symboles divers dont le fameux linga...on s'y perd.
Départ aux aurores tous les matins, on va d'un temple à un autre en tuk tuk, on grimpe des escaliers vertigineux, on parcourt des kilomètres de couloirs sculptés et le soir après un bon dîner on s'écroule lamentablement à 10 heures.
mardi 6 mars 2012
A room with a view
Arrivée avec des pieds de plomb à Sihanoukville sous des trombes d'eau. Les échos sur cette station balnéaire sont catastrophiques, bars à filles à tous les coins de rue, traînes savates en tout genre, mendicité et insécurité, ça vend du rêve!
La vérité n'est pas très loin, la plage de Serendipity, aussi belle soit elle est défigurée par des dizaines de paillotes ou gargotes plutôt, aux parasols décolorés. La clientèle du lieu ne laisse présager aucune rencontre intéressante.
La pluie est annoncée pour le lendemain, je serai mieux sous l'eau que sur la plage, je décide de rejoindre une croisière de plongée pour deux jours.
Et là c'est la bonne surprise, l'île de Koh Kung Samloen où nous récupérons d'autres plongeurs est juste un paradis, sable blanc, cocotiers, quelques bungalows, je ne la verrai que du large mais mon home sweet home a bord du bateau est encore mieux.
Les plongées sont bien plus intéressantes que prévu, des coraux d'espèces que je n'avais encore jamais rencontrées, notamment des champs de gorgones blanches qui additionnées à un fort courant et des tonnes de planctons me donne l'impression d'être dans une tempête de neige.
Mais dans de l'eau à 29 degrés...pas exactement Val d'Isère même si j'avoue que je ne serais pas contre un tour en télésiège et une bonne raclette.
La nuit à la belle étoile avec le clapotis de l'eau sur la coque me fait vraiment m'interroger sur l'endroit où j'ai vraiment envie de vivre en ce moment.
Le club de plongée cherche du monde..
La vérité n'est pas très loin, la plage de Serendipity, aussi belle soit elle est défigurée par des dizaines de paillotes ou gargotes plutôt, aux parasols décolorés. La clientèle du lieu ne laisse présager aucune rencontre intéressante.
La pluie est annoncée pour le lendemain, je serai mieux sous l'eau que sur la plage, je décide de rejoindre une croisière de plongée pour deux jours.
Et là c'est la bonne surprise, l'île de Koh Kung Samloen où nous récupérons d'autres plongeurs est juste un paradis, sable blanc, cocotiers, quelques bungalows, je ne la verrai que du large mais mon home sweet home a bord du bateau est encore mieux.
Les plongées sont bien plus intéressantes que prévu, des coraux d'espèces que je n'avais encore jamais rencontrées, notamment des champs de gorgones blanches qui additionnées à un fort courant et des tonnes de planctons me donne l'impression d'être dans une tempête de neige.
Mais dans de l'eau à 29 degrés...pas exactement Val d'Isère même si j'avoue que je ne serais pas contre un tour en télésiège et une bonne raclette.
La nuit à la belle étoile avec le clapotis de l'eau sur la coque me fait vraiment m'interroger sur l'endroit où j'ai vraiment envie de vivre en ce moment.
Le club de plongée cherche du monde..
mardi 28 février 2012
Un barrage contre le pacifique
Pas loin de la plantation ou vécue Marguerite Duras, le charme désuet de Kep me plonge dans les récits des écrivains voyageurs du début du XXème.
Ici le temps s'est arrêté.
Une route côtière plantée de casuarinas le long de laquelle sont disséminées quelques villas décrépites et envahies par la végétation, dont le palais de Sihanouk abandonné et rongé par l'humidité, des dizaines de hamacs le long de la mer pour les piques niques dominicaux, et les siestes rendues nécessaires par la chaleur étouffante de l'après midi.
Malheureusement pas de belles plages, seulement une bande étroite de sable blond, de l'eau pas très turquoise mais l'île aux lapins juste en face offre le paysage tropical idyllique.
Un peu plus au nord, Kampot et son fameux poivre. Petite ville endormie au bord du fleuve dont le charme suranné émane des maisons de négoce coloniales transformées en bar et hôtel de charme.
Un massage traditionnel khmer, un jus de mangue frais, une soupe de nouilles au mélange incertain au marché, une ballade à vélo (chinois, c'est à dire sans freins ou presque, avec une selle et un guidon mouvants), une journée sans stress, c'est sur...
Ici le temps s'est arrêté.
Une route côtière plantée de casuarinas le long de laquelle sont disséminées quelques villas décrépites et envahies par la végétation, dont le palais de Sihanouk abandonné et rongé par l'humidité, des dizaines de hamacs le long de la mer pour les piques niques dominicaux, et les siestes rendues nécessaires par la chaleur étouffante de l'après midi.
Malheureusement pas de belles plages, seulement une bande étroite de sable blond, de l'eau pas très turquoise mais l'île aux lapins juste en face offre le paysage tropical idyllique.
Un peu plus au nord, Kampot et son fameux poivre. Petite ville endormie au bord du fleuve dont le charme suranné émane des maisons de négoce coloniales transformées en bar et hôtel de charme.
Un massage traditionnel khmer, un jus de mangue frais, une soupe de nouilles au mélange incertain au marché, une ballade à vélo (chinois, c'est à dire sans freins ou presque, avec une selle et un guidon mouvants), une journée sans stress, c'est sur...
lundi 20 février 2012
Back Home ? In Phnom Penh?
Le passage de la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge est épique, une arnaque organisée par les douaniers des deux pays et leurs acolytes et leurs faux bureaux officiels juste avant le passage de la douane. Ils essaient juste de vous faire croire qu'il n'est pas possible de prendre le visa à la douane, mais biensur...
80% des gens se font arnaquer et absolument rien n'est expliqué dans les guides si ce n'est que c'est une galère!
Ne serait ce pas juste de la corruption???? C'est la même chose coté vietnamien, voire pire.
Nouveau business visa d'un mois seulement qu'il va falloir essayer de prolonger sans se faire racketter, ça promet.
Petite étape à Siem Reap histoire de ne pas passer 15 heures d'affilé dans un bus.
Promenade à vélo, pas de visite de temple cette fois ci à part cette petite merveille découverte par hasard.
Et retour à Phnom Penh, la ville trépidante où chaque jour voient le jour de nouveaux hôtels, restaurants branchés, night clubs, magasins de vêtements trendy.
La nouvelle boite à la mode ici: Le Saint Tropez ou toute la jeunesse dorée cambodgienne se trémousse, enfin les hommes ou plutôt les ados car ici les garçons dansent et les filles les observent timidement et ne dansent presque jamais. Exactement l'inverse de la France où les filles sont bras en l'air, nombril à l'air pendant que les garçons boivent des bières.
Ici, avec des talons, je dépasse tous les hommes, ça me change mais je ne suis pas sûre d'adorer le concept si vous voyez ce que je veux dire;-)
La maison sur la photo est à louer, des colocataires intéressées? À peu près 35 degrés en ce moment...
Bref beaucoup d'incertitude sur mon envie ou non de rester ici.
Je pars explorer la cote.
80% des gens se font arnaquer et absolument rien n'est expliqué dans les guides si ce n'est que c'est une galère!
Ne serait ce pas juste de la corruption???? C'est la même chose coté vietnamien, voire pire.
Nouveau business visa d'un mois seulement qu'il va falloir essayer de prolonger sans se faire racketter, ça promet.
Petite étape à Siem Reap histoire de ne pas passer 15 heures d'affilé dans un bus.
Promenade à vélo, pas de visite de temple cette fois ci à part cette petite merveille découverte par hasard.
Et retour à Phnom Penh, la ville trépidante où chaque jour voient le jour de nouveaux hôtels, restaurants branchés, night clubs, magasins de vêtements trendy.
La nouvelle boite à la mode ici: Le Saint Tropez ou toute la jeunesse dorée cambodgienne se trémousse, enfin les hommes ou plutôt les ados car ici les garçons dansent et les filles les observent timidement et ne dansent presque jamais. Exactement l'inverse de la France où les filles sont bras en l'air, nombril à l'air pendant que les garçons boivent des bières.
Ici, avec des talons, je dépasse tous les hommes, ça me change mais je ne suis pas sûre d'adorer le concept si vous voyez ce que je veux dire;-)
La maison sur la photo est à louer, des colocataires intéressées? À peu près 35 degrés en ce moment...
Bref beaucoup d'incertitude sur mon envie ou non de rester ici.
Je pars explorer la cote.
lundi 13 février 2012
Burmese days in Ngwe Saung
Ngwe Saung: des kilomètres de plage vierge
Après 6 heures de bus et un départ à 4 heures du matin pour rejoindre le terminal de bus, j'arrive enfin dans un village un peu touristique de bord de mer, c'est à dire une rue à peine bétonnée, quelques restaurants à néons et chaises en plastique vertes, quelques boutiques de coquillage, je rejoins en trishaw, pousse poussé local, l'hotel choisi dans le lonely planet et c'est le bon choix.
Une dizaine de bungalows en bambou et quelques autres en dur directement sur la plage.
Sur la plage, personne, et dans l'hôtel des voyageurs de multiples nationalités avec qui partager des dîners, un bateau pour explorer les potentiels sites de plongée. Un seul club de plongée dans un hôtel de luxe mais ni moniteurs, ni divemaster et ils ne savent pas utiliser le compresseur pour remplir les bouteilles, il y a encore des trucs à faire ici, c'est sur!
J'achète une énorme carangue à des pêcheurs qui arrivent juste sur la plage pour la faire griller à l'hôtel, je pars en moto avec un futur as du tourisme local jusque son village de pêcheurs où sa sœur me prépare à déjeuner. I am the "king of the World" sur la plage déserte en moto. On m'avait prévenu qu'il y avait des bacs pour traverser les bras de mer, j'étais loin d'imaginer qu'on l'élit faire grimper la moto dans des barques!
Cette plage au bord du golfe du Bengale dégage une atmosphère toute particulière, c'est la Birmanie mais en même temps l'Inde, l'Afrique et aussi Carteret.
La couleur du sable, de l'eau et surtout les rochers.
Je n'arrive plus à bouger d'ici et mes projets de deux, trois nuits se transforment en huit.
La petite bande qui s'est créée ici n'arrive plus à se séparer et chacun repousse chaque jour son départ, une espèce d'énergie particulière indescriptible se dégage d'ici.
Malheureusement, les terrains pieds dans l'eau ont déjà été rachetés par les généraux qui sentent le vent tourner et placent l'argent détourné dans ce qu'ils veulent voir se transformer en un futur Phuket.
J'ai mis cependant quelqu'un sur place sur la piste du terrain de mes rêves.
Il y a des centaines de kilomètres de côtes, l'espoir est permis.
Après 6 heures de bus et un départ à 4 heures du matin pour rejoindre le terminal de bus, j'arrive enfin dans un village un peu touristique de bord de mer, c'est à dire une rue à peine bétonnée, quelques restaurants à néons et chaises en plastique vertes, quelques boutiques de coquillage, je rejoins en trishaw, pousse poussé local, l'hotel choisi dans le lonely planet et c'est le bon choix.
Une dizaine de bungalows en bambou et quelques autres en dur directement sur la plage.
Sur la plage, personne, et dans l'hôtel des voyageurs de multiples nationalités avec qui partager des dîners, un bateau pour explorer les potentiels sites de plongée. Un seul club de plongée dans un hôtel de luxe mais ni moniteurs, ni divemaster et ils ne savent pas utiliser le compresseur pour remplir les bouteilles, il y a encore des trucs à faire ici, c'est sur!
J'achète une énorme carangue à des pêcheurs qui arrivent juste sur la plage pour la faire griller à l'hôtel, je pars en moto avec un futur as du tourisme local jusque son village de pêcheurs où sa sœur me prépare à déjeuner. I am the "king of the World" sur la plage déserte en moto. On m'avait prévenu qu'il y avait des bacs pour traverser les bras de mer, j'étais loin d'imaginer qu'on l'élit faire grimper la moto dans des barques!
Cette plage au bord du golfe du Bengale dégage une atmosphère toute particulière, c'est la Birmanie mais en même temps l'Inde, l'Afrique et aussi Carteret.
La couleur du sable, de l'eau et surtout les rochers.
Je n'arrive plus à bouger d'ici et mes projets de deux, trois nuits se transforment en huit.
La petite bande qui s'est créée ici n'arrive plus à se séparer et chacun repousse chaque jour son départ, une espèce d'énergie particulière indescriptible se dégage d'ici.
Malheureusement, les terrains pieds dans l'eau ont déjà été rachetés par les généraux qui sentent le vent tourner et placent l'argent détourné dans ce qu'ils veulent voir se transformer en un futur Phuket.
J'ai mis cependant quelqu'un sur place sur la piste du terrain de mes rêves.
Il y a des centaines de kilomètres de côtes, l'espoir est permis.
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